Le blog du chanteur Steelcox

Echangez avec Steelcox

Interview de Steelcox par Phil sur Radio Musicos


Belle interview de Steelcox dans la bonne humeur par Phil de Radio Musicos

 

Ce 19 juillet 2017, Phil AUG de RADIO MUSICOS, dans son émission « Une Heure Avec … » a réalisé, dans la bonne humeur et à l’abri du chant des cigales, une intervew de Steelcox, ce chanteur français, auteur-compositeur de nombreuses chansons dont les inspirations proviennent du Blues, de la Country Music, de la Soul et de la musique Pop-Rock. Le tout, chanté en français !

RADIO MUSICOS c’est aussi des émissions diffusées sur RADIO SUD FRANCE de Nice à Montpellier et sur toute la région Occitanie, Perpignan, Bayonne, Toulouse, etc. … et sur IDF RADIO pour Paris Ile-de-France et prochainement sur la Champagne Ardennes à Reims.

Cette interview diffusée ce 20 juillet 2017 à 20 h 30 sur RADIO MUSICOS est disponible en écoute sur https://www.steelcox.com en page d’Accueil.

Vous entendrez « Mon Coeur Western« , « Eva« , « Les Lumières du Highway« , « On nous aime« , « Voleur de Femmes » et, pour finir ce bon moment, « Années 80 » en hommage aux années 80 et à Coluche.

Steelcox répond à cette interview de Phil AUG sur RADIO MUSICOS en évoquant son actualité musicale, son long parcours, la création de ses chansons, ses activités d’acteur et de scénariste …

Bonne écoute et à bientôt !

Label Coxymusique
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Le fantasme de Steelcox


Le fantasme de STEELCOX :

Je suis habité par un étrange fantasme qui me revient de temps en temps à l’esprit. Allez tant pis, je vous en fais la confidence :

Je rêve d’entendre en France, ne serait-ce qu’un jour, rien que pour le fun, les radios chanter en français et passer leurs pubs en anglais !

Rassurez-vous ça n’arrivera jamais ! Ce n’est qu’un fantasme ! mdr !

Steelcox

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Steelcox – Liens d’écoute sur Spotify


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Les liens d’écoute de Steelcox sur Spotify

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EP « Shooting » :

 

 

EP « Mon côté Rock n’ Roll » :

 

 

Album « Vintage » :

 

 

Single « Pas loser » :

 

 

Album « Voleur de femmes » :

 

Site officiel : www.steelcox.com


Steelcox – Nouvel EP 4 Titres « Femme comme les surfeurs »


Steelcox – Nouvel EP 4 Titres « Femme comme les surfeurs » Une production Coxymusique

Disponible sur le site officiel :  www.steelcox.com/boutique

Steelcox est un chanteur français, auteur et compositeur de nombreuses chansons mélodiques dans les styles Country-Rock, Pop-Rock, Soul et Blues …

 

jaquette-recto-steelcox-femme-comme-les-surfeurs_1000x1000pxlL’EP 4 Titres « Femme comme les surfeurs » réunit 4 chansons avec une forte inspiration soul music. Les orchestrations écrites par Steelcox sont enrichies de plusieurs instruments avec la présence de cuivres dans les 4 titres.

Cet EP 4 Titres « Femme comme les surfeurs » nous présente les chansons suivantes :

« Femme comme les surfeurs » un morceau binaire inspiré de soul music qui décrit l’histoire d’une jeune femme française qui rêve de changer de vie et décide de partir pour la Californie où, tel un surfeur, elle cherchera la vague porteuse, l’homme de sa vie qui saura l’aimer et l’épauler.

« Hudson River » est une chanson au rythme ternaire. Steelcox étant également acteur, il a été particulièrement touché par le sujet de ce titre. Il s’agit là de la vie d’un jeune acteur vivant à New York avec sa copine. Le personnage de la chanson va ainsi tenter sa chance de casting en casting en espérant décrocher un jour le rôle de sa vie qui fera de lui … un réel acteur.

« Joueur de Baseball » est un morceau ternaire également agrémenté de cuivres. Nos passions, qu’elles soient dirigées vers le sport, vers un art ou une autre activité, ont selon Steelcox le pouvoir de nous éloigner de certains travers en nous focalisant sur le désir d’atteindre ce fameux but qui nous dépasse.

« Les souvenirs qu’on laisse » termine cette EP dans une ambiance plus calme. Pour le thème de cette chanson tout est dit dans le titre. « Qu’est-ce qui fait qu’on nous parle Parfois qu’on nous sourit ? Qu’est ce qui fait qu’on nous charme Ou bien qu’on nous oublie ? Qu’est-ce qui fait mauvaise presse Ou passer pour un saint ? Les souvenirs qu’on laisse Un jour dans le cœur des humains … »

Site officiel : www.steelcox.com


Steelcox chez Reverbnation


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Steelcox, a French singer and songwriter from Paris …

Contact voir :
Site officiel : www.steelcox.com

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STEELCOX, UN CHANTEUR SUR LE NET QUI PREPARE SON NOUVEL ALBUM « BACKSTAGE »


Un chanteur, auteur-compositeur d’histoires mélodiques et son actualité de la musique au cinéma.

Steelcox-Coxy1Steelcox, est un chanteur français, auteur et compositeur de ses chansons mélodiques.
Son nom lui vient de ses amis qui connaissent son goût pour la Steel-Guitar, cette guitare horizontale caractéristique de la musique country qui colorait ses premiers enregistrements en studio.

Son parcours démarre par la scène en proche banlieue parisienne avec son premier groupe dont il est le chanteur pendant 6 ans. Un chanteur c’est par la scène qu’il se fabrique. Au début des années 80, il écrit ses premières chansons aussitôt remarquées et diffusées par Michel Denisot puis Joëlle Goron sur RMC.
Il est ensuite finaliste à des concours nationaux. Il chante dans les cabarets parisiens, les théâtres, les centres culturels et poursuit l’écriture de ses textes et de ses musiques. Ses nouvelles chansons sont jouées sur de grandes radios et la Bande FM … En 2001, il participe à la venue de BB King au Palais des Congrès de Paris à l’occasion du Festival International de la guitare.

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Ses influences proviennent de la musique Pop-Rock, du Blues, de la Soul et de la Country mais il souhaite écrire des chansons en français qui restent, en évitant le prêt à jeter.
Aujourd’hui, son catalogue compte environ 200 titres et sa discographie 2 albums et 2 EPs. Ses textes évoquent l’aventure, les sentiments, le rêve et des sujets de société qu’il traite avec humour.

Son univers s’inscrit dans l’héritage des grands chanteurs de rock français. Sa création va de la feuille blanche à la proposition de ses chansons au public via les plateformes de téléchargement sur le net en passant par des diffusions en radios dans le monde entier.

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Steelcox procède actuellement à l’écriture, à l’enregistrement et au mixage des titres de son nouvel album « Backstage » en cours de réalisation.
Steelcox apparaît également au cinéma et notamment dans le téléfilm France 2 « La Loi » de Christian Faure ainsi que dans le film « Saint-Laurent » de Bertrand Bonello au côté d’Helmut Berger.

Contact : Debbie ou Sébastien
Label Coxymusique
Tél. : 06 65 01 92 09
Site officiel : www.steelcox.com
Twitter : @steelcox
Photos : www.steelcox.com/photos

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Steelcox un nouveau single qui se nomme  » Shooting » !


Un nouveau single de 2 chansons signées Steelcox qui se nomme « Shooting » !

Après le single « Mon côté Rock n’ Roll » paru en août 2013 voici encore de la nouveauté chez Steelcox !

Et pourquoi « Shooting » ?

Steelcox : C’est un single de 2 chansons qui ont toutes les deux un point commun si on aime les jeux de mots ! L’idée de réunir ces deux titres sur un même single m’a amusé. C’est d’un côté « le shooting photo » dans l’univers de la mode et puis de l’autre côté « le shoot », celui pour lequel il a été ouvert récemment ces fameuses salles de shoot prévues à cet effet !

Quels sont les titres des chansons ?

Steelcox : La première piste est « Sur les traces de Kate Moss ». C’est une chanson sympa qui a pour thème la vie d’une jeune femme qui se bat pour exercer le métier de mannequin dans cet univers de la mode. Elle suit l’exemple d’un top-modèle bien connu et mène sa barque en freelance dans ce domaine pas facile où il faut tout gérer par soi-même et savoir se battre pour exister.

Peut-on avoir une idée plus précise de l’histoire ?

Steelcox : Oui bien sûr. Dans la chanson il s’agit d’une rencontre fortuite à Londres. Cette jeune femme se trouvait sur un trottoir londonien, une valise à la main, elle sortait d’un grand magasin de mode. Visiblement, pour ne pas arriver en retard, elle cherchait un taxi ou un chauffeur sympa qui accepterait de l’accompagner jusqu’au studio photos qui l’attendait pour une séance de shooting. Comme on n’est pas insensible et que l’on ne refuse pas de rendre service à une jolie femme ! C’est comme ça qu’est née la chanson …

Et quel est l’autre titre du single ?

Steelcox : Le second titre est « Pas de shoot ! ». N’oublions pas le point d’exclamation qui a son importance !
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Quel est le thème de « Pas de shoot ! » même si ça peut sembler évident ?

Steelcox : Depuis très jeune, j’ai toujours eu une vie très occupée par ma passion pour la musique même si ça n’a pas toujours été facile. J’ai admiré des artistes superbes qui furent pour moi des modèles pour avancer vers le métier que j’ai choisi. J’avais un but dans la vie et c’est le plus important. En ce qui me concerne, j’ai très vite compris qu’il était essentiel de suivre son rêve. Comme tout le monde on connaît des déceptions amoureuses qui font tanguer le bateau mais bon on s’en remet ! Il faut bien ! Parallèlement à ça, même si je suis un imaginatif, ce qui est indispensable pour la création, j’ai toujours gardé une certaine relativité et les pieds bien ancrés sur terre. Comme disait le Papa de Coluche : « L’important c’est que les pieds touchent bien par terre » ! (Rires) ! C’est complètement ça ! Et puis il y a la santé, ce bien le plus précieux dont on a besoin et que l’on tient à préserver dans le but de pouvoir aller jusqu’au bout de ses rêves.

C’est votre façon de dissuader les gens d’avoir recours à la drogue ?

Steelcox : Oui, peut-être, on pourrait dire ça ! Mais moi je ne juge personne, je connais la vie. Je ne suis pas un donneur de leçons loin de là. Les gens font ce qu’ils veulent et surtout comme ils peuvent. La vie n’est pas facile et de moins en moins. Mon métier est d’essayer d’apporter un peu de distraction au public. C’est à la fois une passion et une discipline exigeante sans droit à l’erreur. Et si j’ai la chance de faire oublier les soucis pendant un moment, pour moi c’est gagné ! Dans cette chanson qui rejoint une certaine actualité j’ai simplement voulu dire comment et pourquoi personnellement je n’avais jamais eu besoin de ces paradis artificiels. J’ai trouvé mon paradis qui est bien exigeant et très réel celui-là, c’est celui de la Musique !

 

Il paraît qu’en plus d’écrire les textes et les musiques, vous avez procédé vous-même au mixage des titres ?

Steelcox : Oui c’est vrai ! C’est surtout par curiosité et par envie d’aller au fond des choses.
Cet aspect je l’avais laissé jusque là aux ingé-son des studios professionnels avec lesquels je travaillais et ça restait magique et assez mystérieux pour moi.
J’ai donc voulu percer le mystère. Je me suis inscrit à des stages de mixage et de mastering et ai appris des tonnes de choses intéressantes que j’ai voulu mettre à profit. Maintenant les choses sont plus claires pour moi dans ce domaine. C’est donc une grande première !

On pourra donc trouver votre single « Shooting » dans le circuit habituel ?

Steelcox : Oui, il sera très bientôt sur les principales plateformes de téléchargement et en écoute sur Deezer et Spotify. C’est en cours !

Alors Steelcox, bonne chance à « Shooting » !

Steelcox : Merci c’est sympa !

Propos recueillis par Chantal Kastler
Pour Coxymusique

Contact : coxymusique@gmail.com

Site officiel : www.steelcox.com
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Steelcox présente son nouveau titre « Mon côté Rock n’ Roll »


 Steelcox présente son nouveau titre « Mon côté Rock n’ Roll »
disponible en écoute sur Deezer

La création artistique serait-elle à l’origine de solutions économiques ?

 

La sortie est imminente donc ! Où pourra-t-on se procurer ce nouveau titre ?

Steelcox : Cette nouvelle chanson, écrite en collaboration avec le compositeur Frédéric Bertrand, sera disponible très prochainement sur les principaux sites de téléchargement. C’est en cours de distribution.

Cette nouvelle chanson n’est-elle pas un bel hommage rendu à Elvis Presley et à la création artistique ?

Steelcox : Et oui, chacun l’aura deviné, j’ai voulu par le texte de cette chanson rendre un modeste hommage, très largement mérité, à l’une de mes plus grandes idoles, Elvis Presley. C’est bien sûr « mon côté Rock n’ Roll » qui m’a poussé à le faire, c’est évident ! (rires). La musique de cette chanson n’est pas du pur Rock n’ Roll parce que j’ai tenu à faire différemment ! Et derrière tout ça, j’ai voulu également rendre un hommage à la création artistique qui fut à l’origine d’une économie autour de la musique, surtout à cette époque.

Et pour quelles raisons ?

Steelcox : Cela non seulement pour la carrière internationale qu’on lui connait, mais surtout pour les qualités humaines de la personne, de l’artiste et pour cette voix inoubliable qui a marqué mon enfance.
Elvis est le chanteur « tout-en-un » selon moi et quand on l’observe professionnellement il est une richesse d’enseignements.

Son activité artistique, parallèlement à celle de nombreux autres artistes, a été à l’origine d’une économie pour le cinéma et pour toute la filière musicale, à son époque et même encore aujourd’hui.
Que savez-vous de lui que l’on n’ait pas déjà lu dans la presse ?

Steelcox : Evidemment, Elvis appartenait à la génération qui précédait la mienne. De plus, parce qu’il était une méga star américaine et mondiale, je n’ai pas eu la chance de le rencontrer ! C’est de sa faute ! (rires)
Par contre, j’ai eu la chance que l’on m’ait fait rencontrer à Paris une femme américaine qui avait été proche d’Elvis. A l’époque, elles étaient deux copines qui faisaient partie du groupe de fans qui suivaient le plus souvent possible Elvis dans ses tournées. Elles étaient souvent invitées chez lui à Graceland avec la bande de copains qui entourait le King.
Elle a eu la gentillesse de répondre à mes nombreuses questions et m’a parlé d’Elvis comme d’un garçon adorable qui savait être généreux avec ceux qui étaient en difficulté autour de lui ainsi qu’avec certains de ses compositeurs. Elle m’a rapporté ce qu’il disait souvent : « … j’ai connu la grande pauvreté et la grande richesse, c’est pourquoi je comprends très bien toutes les situations de la vie ». Elle me disait qu’à la fin de ses concerts, lorsque le spectacle était terminé et que les musiciens étaient partis, Elvis se mettait au piano et chantait en acoustique pour les fans qui étaient restés dans la salle et le rejoignaient sur scène. Selon elle, lorsqu’Elvis apprit un jour que les deux copines n’avaient pu rejoindre la tournée, il aurait envoyé son jet privé appelé « Lisa Marie » du nom de sa fille,  pour aller les chercher ! Fantasme ou réalité, je l’ignore. Mais un tel comportement ne semble pas très éloigné du personnage. De plus, n’oublions pas que nous sommes ici dans une autre dimension !

ElvisEt la voix d’Elvis ?

Steelcox : Ah oui, Elvis avait un timbre de voix immédiatement reconnaissable, très agréable, une voix juste, profonde et pleine d’émotion. Elvis était un Blanc qui savait chanter comme un Noir ! J’aime souvent revoir en DVD, entre autres, le concert d’Hawaii de janvier 1973. Il y a 40 ans déjà ! Ce fut le premier concert retransmis mondialement par satellite. Elvis était au top de sa forme !

Ses influences sont multiples : Gospel, Spiritual, Country, Blues, Rhythm and Blues, Hillbilly mais aussi des styles aussi variés que le Bel Canto ou la chanson populaire. C’est dans ce creuset qu’il va créer son propre style unique qui va enflammer toute la planète.

Même si ses parents n’étaient pas très croyants, dès l’âge de deux ans Elvis était déjà imprégné de musique gospel. Il fit son éducation musicale dès 4 ou 5 ans en allant tous les dimanches avec ses parents à la « First Assembly of God Church » de Tupelo. C’était une communauté à l’origine de baptistes blancs au milieu de Noirs. Les chœurs, teintés de gospel et de spirituals, y étaient chantés avec beaucoup de ferveur. Mais lorsque son père rentrait le soir avec son camion, Elvis s’asseyait à la place du conducteur pour écouter pendant des heures la radio. Des stations « blanches » émettaient de la musique Country et Western et des stations « noires » tentaient de promouvoir les musiciens noirs. Elvis qui n’avait pas de préjugés raciaux assimila toute cette musique et c’est peut-être par attrait de l’interdit que lui vint cette prédilection pour le Blues et le Rhythm and Blues, alors méprisés des Blancs et traités de « race music ». C’est à son 11ème anniversaire que ses parents alors très pauvres lui ont offert une guitare à la place du vélo tant désiré. Ses parents lui ont appris quelques accords et Elvis s’est exercé à jouer et à chanter les chansons qu’il entendait à la radio …

Elvis était issu d’un contexte social particulier ?

Steelcox : Oui, Elvis est né le 8 janvier 1935 à Tupelo dans le Mississipi. Il est issu d’un milieu très pauvre, proche de la culture noire, qu’il n’a jamais renié. Il est toujours resté honnête malgré les difficultés financières de sa famille. Elvis était un garçon plutôt solitaire qui était très proche de sa mère qu’il aimait beaucoup. Il avait un frère jumeau Jesse Garon Presley hélas décédé à la naissance. Elvis était très timide et c’est quand il s’est aperçu qu’on aimait l’entendre chanter en s’accompagnant à la guitare qu’il a pris confiance en lui. Plus tard en 1948, ses parents ont déménagé pour Memphis pour trouver du travail. Elvis avait 13 ans. Adolescent, il allait souvent à Beale Street à Memphis écouter des chanteurs de Blues comme le faisaient BB King et d’autres musiciens. Plus tard, quand il devint populaire, il y achetait ses vêtements.

Il faut rappeler qu’à l’époque le racisme sévissait à tel point que des parents s’inquiétaient de voir leurs enfants écouter de la musique noire souvent considérée comme la musique du diable ! Oui c’était à ce point-là ! Ils ignoraient alors qu’à l’origine toute l’humanité était noire ! Nous étions dans les années 1950 dans le sud des Etats-Unis ! Au moment où le Rock n’ Roll a explosé la société américaine a pris conscience de l’étendue du problème racial qui la divisait. Malgré tout, au fil de la décennie, à Memphis dans le Tennessee, dans le Mississipi et un peu partout dans le sud, de nombreuses mères de familles blanches achetaient des disques de musique noire pour leurs enfants en déclarant que c’était pour leurs domestiques ! Dans certaines familles, les enfants devaient cacher à leurs parents leurs disques de Little Richard, de Chuck Berry ou Bo Diddley. Dans le sud profond, certains vont même jusqu’à casser ou bruler des disques de Rock n’ Roll afin de ne pas compromettre la « santé mentale » de leur progéniture ! Incroyable ! Cette hystérie marquait le manque d’ouverture de toute une partie de la société à la modernité musicale issue des marges noires, blanches, rurales et pauvres. Pourtant la révolution du Rock n’ Roll était bel et bien en marche. Ce sont les chanteurs blancs comme Bill Halley puis Elvis Presley qui ont fait accepter sans s’en rendre compte les chanteurs noirs tels que Little Richard, Chuck Berry ou Bo Diddley qui auraient eu de grandes difficultés à percer de la même façon des années auparavant.

Comment Elvis a-t-il été découvert ?

Steelcox : Sam Phillips, qui avait été auparavant employé d’une station de radio, devint le propriétaire du « Sun Studio » en 1951 à Memphis, au 706 Union Avenue.

Il avait créé ce studio afin d’enregistrer les jeunes chanteurs noirs inconnus qui n’avaient pas les moyens d’aller enregistrer à Chicago. Il revendait ensuite les disques à des grandes firmes mais n’en tirait que de faibles profits. Il a été le premier à travailler avec des musiciens inconnus comme B.B. King ou Little Junior Parker.

Après Elvis, Sam Phillips enregistra des artistes comme Johnny Cash, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, Roy Orbison, Charlie Rich …

 

 

Pour se faire un peu plus d’argent, pour 4 dollars il proposait à chacun de réaliser son enregistrement pour les anniversaires et les mariages.

C’est en juillet 1953, qu’Elvis se présente pour enregistrer 2 chansons pour l’anniversaire de sa mère qui, il est vrai, n’aura lieu que 2 mois plus tard. On pense qu’Elvis a pris ce prétexte pour approcher le studio sous les meilleurs aspects. De son côté, Sam Philipps ne cessait de dire à sa secrétaire Marion Keisker « si seulement je trouvais un Blanc qui ait la voix et le feeling d’un Noir » !
Marion Keisker est très impressionnée par cette voix rauque et profonde si bien qu’elle présente à Sam Phillips un enregistrement supplémentaire. Il faudra encore qu’Elvis se présente deux fois au Studio Sun pour que les fils se dénouent. C’est l’année suivante, en juin 1954, que Marion Keisker insista auprès de Sam Phillips pour qu’il lui propose une nouvelle chanson alors que Sam Phillips jugeait Elvis pas assez mûr. Le résultat ne fut pas convainquant mais Sam Phillips savait qu’il tenait-là un phénomène. Il présenta Elvis à Scotty More et Bill Black, respectivement guitariste et bassiste qui travaillaient avec Sam Phillips au studio Sun. Malgré quelques mois de travail avec Elvis rien n’avait avancé.

C’est le soir du 5 juillet 1954, Phillips est fatigué dans la régie après quelques tentatives infructueuses pendant que Moore et Black sont en pause, Elvis prend sa guitare et se met à jouer sans contraintes un morceau qui s’appelle « That’s All Right Mama », un Blues d’Arthur Crudup, le compositeur préféré d’Elvis. Moore et Black se joignent à lui et quelques secondes plus tard Sam Phillips sur le bas de la porte demande enthousiasmé « Que jouez-vous là ? ». Peu après la chanson est sur la bande ! Le weekend suivant on enregistre la face B avec « Blue Moon Of Kentucky ». C’est ce mélange de Country et de Blues qui allait marquer un nouveau départ dans l’histoire de la musique.

 

Disque SunLe 8 juillet, Sam Phillips apporte la démo de « That’s All Right Mama » au Disc-Jockey Dewey Phillips (aucun lien de parenté entre les 2 hommes) de la station WHBQ à Memphis. Dewey diffuse la chanson dans son émission « Red, Hot and Blue ». C’est le miracle et le téléphone sonne sans arrêt. Le résultat est grandiose et la radio est submergée d’appels téléphoniques et doit repasser le morceau une quinzaine de fois dans la journée. Avant même que le disque soit pressé l’avalanche se déclenche et l’on compte déjà 5000 commandes. Gladys Presley va chercher son fils Elvis au cinéma pour le conduire à la radio. Dewey fait semblant d’avoir son micro fermé et pour détendre Elvis, il ne lui dit pas qu’il est à l’antenne. Elvis répond gentiment aux questions.

C’est en apprenant lors de cette interview qu’Elvis avait fait ses études secondaires à la Humes School que les auditeurs surpris comprennent qu’Elvis n’était pas un Noir.

Sam Phillips, eut ensuite beaucoup de contrats d’artistes à gérer.

Au tout début, c’est Scotty Moore qui prit le rôle de manager. Puis la tache revint à Bob Neal qui, dépassé par cette spirale du succès, présenta Elvis au fameux Colonel Parker qui n’avait pas plus le grade de colonel que vous et moi ! C’était un irlandais très malin et rusé qui travaillait dans le cirque, les foires et organisait également des concerts de groupes locaux. Il avait la bosse du commerce et développa les ressorts du marketing en travaillant avec Elvis. C’est tout de même le colonel Parker qui fit qu’Elvis signa plus tard avec la célèbre maison de disques R.C.A..

Quel rôle les radios de l’époque ont-elles joué dans tout ça ?

Steelcox : Le Rock n’ Roll était un phénomène adolescent et les disc-jockeys étaient les passeurs, souvent anonymes, de la révolution Rock n’ Roll ! Les ondes étaient indifférentes à la couleur de peau. Il y avait plusieurs radios.

A Nashville, dès 1946, la radio WLAC abolissait les barrières raciales. Ses disc-jockeys diffusaient du Rhythm and Blues, un genre encore inédit. A Memphis, la radio de Dewey Phillips, la WHBQ fut la première à diffuser un mélange de genres.

Début 1950, la radio noire WDIA capte la primeur d’un Sud très créatif et avec son émetteur de 50 000 Watts fait rayonner le Blues de Memphis, des confins du Missouri aux bouches du Mississipi. Elle avait fait scandale en ouvrant l’antenne à des DJ noirs comme BB King. Plus tard, Elvis participa aux œuvres caritatives de cette radio et contribua avec les artistes, musiciens, disc-jokeys et producteurs à l’impact immédiat de ce nouveau creuset musical.

Le disc-jockey Alan Freed « Mister Rock n’ Roll » sur les ondes de WJW à Cleveland a grandement contribué à faire découvrir le Rock n’ Roll aux adolescents noirs et blancs. Bien que Freed préférait diffuser les originaux Noirs il diffusait également les artistes Blancs. Il organisait également des concerts qui déclenchaient des émeutes musicales.

Ces radios faisaient de la publicité aux commerçants locaux qui sponsorisaient les émissions. Puisque les disc-jockeys s’adressaient aussi bien aux jeunes adolescents solitaires qui écoutaient la radio en cachette dans leur lit qu’aux plus âgés qui préféraient s’isoler dans une voiture pour écouter leurs émissions, ils étaient courtisés par les producteurs, les attachés de presse et les distributeurs.

Le premier à diffuser le premier disque d’Elvis fut Dewey Phillips sur la radio WHBQ de Memphis avec le prototype du disque « That’s All Right Mama », ce Blues d’Arthur Crudup, quelques jours après son enregistrement au Studio Sun. Dewey Phillips était l’ami et l’oreille avertie de Sam Phillips du Studios Sun Records. Elvis se produit dans les collèges et les boîtes de nuit. Le 45 tours sera classé premier des « Memphis Country and Western-Charts » et apparait à Nashville et à la Nouvelle Orléans.

C’est après avoir essuyé un rude échec lors de sa prestation au « Grand Ole Opry » de Nashville, la Mecque de la musique Country, que sa carrière démarre vraiment et qu’Elvis ne rencontre plus que des succès …
On vous souhaite bonne chance pour ce nouveau titre !

Steelcox : Merci beaucoup ! Cette musique fut, aux Etats-Unis et dans le monde entier, génératrice d’une économie qui faisait travailler, en plus des musiciens et de toute la filière musicale, de nombreuses personnes dans différents secteurs d’activité. De plus, elle symbolise la fête et la jeunesse. Aujourd’hui, il faut espérer pour l’avenir que la création musicale et la création en général suscitent à nouveau autant d’intérêt car, à mon humble avis, elles sont à l’origine de solutions économiques dans tous les domaines d’activités. La musique demeure, les souvenirs aussi, et je suis parmi les premiers à s’en réjouir !

Steelcox

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Steelcox – Coxynewsletter de Janvier 2013


SteelcoxPour celles et ceux qui s’intéressent à l’actualité de Steelcox, voici le lien vers la CoxyNewsletter de Janvier 2013.

La plupart des articles sont traduits en anglais à l’attention des fans anglophones :

http://www.steelcox.com/Coxynewsletter/janvier2013/index.html

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A très bientôt,

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Steelcox – Spectaculaire – La journée professionnelle


 

Spectaculaire – La journée professionnelle

Steelcox a eu le plaisir d’assister ce vendredi 21 septembre 2012 à La Journée Professionnelle qui s’est tenue à la Rotonde de la Villette, Place Stalingrad à Paris 19ème.

Les porteurs de projets artistiques franciliens de toutes disciplines ont pu assister gratuitement à des conférences, des ateliers et des rencontres professionnelles. La mission de Spectaculaire  c’est la rencontre entre un artiste, un lieu de diffusion et le public.


La Conférence :
« Les clés pour travailler en Europe en tant qu’artiste »

Cette conférence était organisée par Pôle Emploi et EURES et se tenait à l’Atrium de la Rotonde.

Vous êtes artiste et vous souhaitez partir travailler en Europe, le programme EURES (EURopean Employment Services) est un réseau de coopération entre les services publics de l’Emploi de l’Union Européenne (UE) et des pays de l’Association de libre échange (AELE). EURES a pour but de faciliter la mobilité des travailleurs au sein de tous les pays membres de l’UE et de l’AELE :

EURES soutient la mobilité et s’engage pour que les accès au marché du travail des Etats partenaires d’Europe soient garantis équitablement à tous les citoyens intéressés par la mobilité. EURES veut intensifier les échanges interrégionaux et transfrontaliers des offres d’emploi et des demandes d’emploi. EURES s’emploie à augmenter la transparence et l’échange d’informations sur les marchés européens du travail en fournissant des renseignements de base sur les conditions de vie et de travail ainsi que sur les questions d’assurances sociales des Etats partenaires.

Les intervenants étaient :
Laure Detalle-Moreau, présentation Pôle Emploi Spectacle
Elisabeth Coubray, présentation EURES
Jacques Geay, indemnisation et mobilité
Bernadette Fouquet, prestation de service et cotisations
Anaïs Lukacs, présentation On The Move et BAAPE
Conseillers EURES étrangers, pour leurs témoignages

Les Ateliers :

1. Pour les professionnels du Spectacle Vivant :
Quelles formations professionnelles et quels financements ?

Cet atelier était organisé par l’AFDAS. L’AFDAS et Pôle Emploi ont signé une convention-cadre nationale pour la promotion de l’emploi, le développement des compétences et l’accompagnement des transitions professionnelles dans les secteurs de la culture, de la communication.

Cet atelier a dressé le panorama des financements de formation pour :

–       Les demandeurs d’emploi : POE, contrat de professionnalisation, congé individuel de formation CDD, droit individuel à la formation.
–       Les intermittents du spectacle : plan de formation, période de professionnalisation, droit individuel à la formation, congé individuel de formation.

Les intervenants étaient :
Valérie Schaekowiez et Chantal Brancier de l’AFDAS
Arlène Savoy-Rodange de Pôle emploi

 

2. Les Aides à la Création pour les Interprètes ou Comment Financer son Projet ?
Atelier organisé par la SPEDIDAM

La SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes Interprètes) est une société de gestion collective des droits de propriété intellectuelle qui gère les droits des Artistes Interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des œuvres.

Elle répartit des droits à 74.000 artistes, dont 32.000 sont associés. En conformité avec la loi de 1985, elle affecte une part des sommes qu’elle perçoit à des aides à la création, à la diffusion du spectacle vivant et à la formation des artistes. Par ces actions, la SPEDIDAM est un partenaire important du secteur culturel, en 2010 plus de 40.000 représentations ont été soutenues par son aide.

Monsieur Jean-Paul BAZIN, Président, a présenté la SPEDIDAM, son organisation, la perception et la répartition des droits, les actions menées pour soutenir la création, la diffusion du spectacle vivant et la formation d’artistes

Les intervenants :
Jean-Paul BAZIN, Président de la SPEDIDAM

 

3. Le Mécénat Participatif, Comment ça marche ?
Atelier organisé par ULULE

ULULE s’est donné pour mission de faciliter le financement de projets créatifs ou innovants en mettant en relation des porteurs de projets et des internautes.

Le site se positionne comme un écosystème dynamique de crowdfunding où bonnes pratiques et compétences s’échangent autant que soutiens financiers grâce à une interface intégrant espaces de promotion et de discussion.

L’atelier mis en place est une occasion de poursuivre ce travail directement. L’équipe d’Ulule a souhaité se mettre à la disposition des porteurs de projets potentiels en présentant une série d’études de cas.

Le crowdfunding met l’artiste face à deux enjeux : définir un projet cohérent, communiquer avant même la création du projet et être à l’écoute de ses fans.

Il est à noter que les projets soumis sur le site d’ULULE sont sélectionnés par ULULE et que les projets n’excédant pas 4.000 Euros ont relativement plus de chance d’être retenus.

Les Intervenants :
Alexandre Boucherot, co-fondateur et CEO d’Ulule
Adrien Ménard, CSO et responsable des partenariats

 

4. Comment Réussir la Communication de son projet ?
Atelier organisé par l’IESA

Artiste, porteur de projet culturel, compagnie, association ?

La communication de votre événement, de votre compagnie, de vos activités … est essentielle ! Cet atelier a pour objectif de transmettre quelques outils de la communication appliqués au secteur culturel :
–       Développer une stratégie de communication média et hors média ;
–       Optimiser une communication web : utilisation des nouvelles technologies au service du projet ;
–       Adapter ses supports de communication au public et au territoire ;
–       Cibler les partenaires media.

Les intervenants :
Arthur Carpentier, directeur du Service Communication de la Géode, ancien étudiant en 3ème cycle Conduite de projet culturel à l’IESA
Barthélémy Martinon, professeur référent IESA Culture, spécialiste de la communication et des industries culturelles.

 

5. Travailler en Europe, Oui mais Comment ?
Atelier organisé par Pôle Emploi Spectacle et EURES

Pour poursuivre la conférence du matin, il était possible de venir échanger avec les conseillers EURES, Pôle Emploi Spectacle et On the move. A l’aide de cas pratiques et d’exemples concrets, il était possible de discuter des avantages, contraintes et adaptations nécessaires au travail à l’étranger.

 

6. Pitchez votre projet

Dans les domaines du Théâtre, de l’Humour, du Cinéma et de la Musique, il était possible de soumettre préalablement sa candidature à Spectaculaire afin de présenter son projet à des professionnels, pour profiter de leurs conseils sur mesure.

15 minutes d’entretien avec les programmateurs, directeurs, conseillers de lieux emblématiques pour un regard nouveau sur son projet.

Hélas, il n’a pu être retenu que 7 porteurs de projet pour le Pitch. Reste à savoir si les 15 minutes d’entretien étaient suffisantes ?

Le jury musique :
Stefff Gotkovsky, saxophoniste, réalisateur de court-métrages et documentaires, romancier, programmateur musical aux trois baudets et, à temps perdu, disc-jockey
Fabrice Laffon, ingénieur du son et musicien, designer sonore et musical chez Sixième Son, directeur de Divan du Monde
Carine Ruszniewsky, créatrice en 2006 avec Carole Lambert de la société de production de Films en Aiguille



Le sentiment de Steelcox sur cet évènement :

Steelcox encourage vivement Spectaculaire à renouveler cette initiative.

Néanmoins, il attire son attention sur la mauvaise acoustique de l’Atrium de la Rotonde lors de la Conférence sonorisée EURES, sur la durée trop courte des ateliers de 45 mn seulement, sur la sélection limitée des porteurs de projet pour l’atelier « Pitchez votre projet » face à des professionnels. Il n’y eut que 7 porteurs de projet retenus par discipline pour une durée de pitch de 15mn seulement.

Par ailleurs Steelcox félicite Spectaculaire sur le choix des intervenants et sur le choix géographique retenus. La Rotonde de la Villette étant très facile d’accès par le métro.

Steelcox pense qu’il s’agit là d’une excellente initiative en raison de la difficulté d’obtenir les informations exhaustives nécessaires à un porteur de projet culturel.
Cette journée professionnelle a également été appréciée comme un espoir de solution à la difficulté habituelle de rencontrer et d’échanger avec des interlocuteurs professionnels avisés. Elle a aussi constitué un éclairage sur la complexité dissuasive des lois, des réglementations pléthoriques et des formalités à accomplir dans le cadre de la mise en route d’un projet culturel face à l’obstacle permanent que représente la recherche de son financement.

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